La propriété intellectuelle est un frein au progrès

Une noble idée, protéger celui qui a passé des années a une recherche qui fait avancer sont domaine en le rétribuant a posteriori, est devenue le plus souvent un système pervers et obscurantiste protégeant une caste développeuse pour qu’elle puisse continuer à faire avancer un troupeau de consommateurs dans un brouillard touffu de systèmes armés de brevets parfois ridicules sans compatibilité les uns avec les autres.
Pour s’en convaincre il suffit de regarder les rayons des supermarchés. La modes des capsules de cafés en est un exemple criant: des murs entiers y sont consacrés, les tassimos y rivalisent avec les nespressos et dolce gusto, chaque système imite le marketing absurdes des imprimantes bradant des machines de haute technologie pour mieux attirer le consommateur dans un micro-marché captif sans concurrence.

Mais tous ceci est encore bénin par rapport à ce qui se passe dans le marché du vivant. Que ce soit les médicaments autorisés, sans que soit faite la preuve de leur efficacité, ou les OGM qui permettent de prélever des droits sur un organisme dont le développement doit bien plus à des millénaires de sélection naturelle qu’aux savants fous qui s’amusent à le rendre stérile pour améliorer la dépendance du paysan. Aujourd’hui le summum est atteint avec la nouvelle taxe sur le paysan qui ose semer sa propre récolte plutôt que de faire confiance au semenciers.

Dans le domaine des arts aussi, la propriété intellectuelle produit des résultats touchant à l’absurde. Par exemple, le réseaux des cinémathèques qui ont réussi à révéler l’art du cinéma, est contraint à laisser dormir les chefs d’oeuvre qu’ils ont sauvé de l’oubli: d’habiles juristes des majors se rappelant soudain aux droits légiltimes de leur clients. Ce sont rarement les ayants droits d’un artiste qui rendent le meilleurs hommages à leurs œuvres.

Qui sont les vrais héritiers des créateurs d’hier ?

Ne serait-il pas temps de mettre une limite a ces dérives?

Premièrement, en résistant comme consommateurs en se tenant a l’affut des faux progrès. Privilégier les solutions standards qui marchent plutôt que les systèmes clos.

Deuxièmement et troisièmement,… je ne me souviens plus le sommeil étant passé par là!

Je reviendrais ultérieurement aux propositions possibles pour sortir de cette impasse. On pensera très naturellement au copyleft ou a des restrictions des domaines ou la notion de propriété intellectuelle est applicable.

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