Révolution 2.0

Une petite fille a été nommée « facebook » en hommage à la révolution du 25 janvier!

Si c’est la réalité, cela me fait un peu froid dans le dos que les mouvements révolutionnaires de la méditerranée du sud reposent sur facebook et twitter. J’ose espèrer que cett information est surtout le fait d’une initiative récupération de la part d’intérêts privés.

En effet, il serait plutot effrayant d’imaginer que facebook détienne des infos sur les leaders d’opinion de ces jeunes mouvements et leurs relations et que cette société puisse avoir une certaine maitrîse de leurs communications. Cela voudrait dire qu’ils auraient pu éventuellement tuer ces initiatives dans l’oeuf! Ou détourner, dénoncer, pervertir des mouvements naissants? On ne serait pas loin de 1984 de Orwell avec ses pseudos mouvements révolutionnaires noyautés.

Il m’intéresserait de connaître la réalité de ce phénomène et si des réseaux plus anonymes et moins publics de type « tor » (onion routing) faisant appel au cryptage ont aussi été importantes.

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Un blog pour essaimer des idées créatives.

Un certain type d’esprit trop brouillon, bruyant, … a besoin de se décharger de ses idées fulgurantes qui naissent de façons anarchiques et dans la désorganisation la plus totale, parce si elle ne sont pas fixées par écrit, elle disparaîtront peut-être à jamais. Ces idées ne sont probablement pas applicables, ni franchement utiles. Mais c’est pourquoi il faut les confronter à l’épreuve de l’écrit.

Communiquer par voie de blog, peut stimuler d’autres esprit bouillonnants et engendrer par cette espèce de réseau neuronal planétaire de nouvelles idées salutaires. Cela pourrait augmenter l’intelligence collective de notre planète qui sait ? Allons donnons ! Donnons généreusement, sans brevet, ni licence, nos brillantes inspirations à la grande collectivité de l’espèce! Je nage en pleine utopie mais ça fait du bien 🙂

Note: Si je vois internet comme une grande fourmilière planétaire, c’est que j’ai du abuser de Werber récemment.

Les échecs nous définissent mieux que nos réussites.

Sur le thème des échecs, a bâtons rompus, quelques pensées fondatrices pour ce blog:

On se définit autant, si ce n’est plus, par nos manquements que nos réussites.

Le bonheur on le sait, ne se raconte pas, il fait de très mauvais scénarios. (D’ailleurs, c’est connu, tous les vrais, grands artistes sont des écorchés, les poètes maudits! Quels lieux communs, habilement exploités par des « artistes » gothiques ou « emo » destinés aux adolescent suicidaires).

Un vrai bel échec nécessite qu’on prenne du recul, qu’on l’analyse sous toutes ses facettes, si on souhaite éviter qu’il se renouvelle.
Lorsqu’il nous arrive que la même situation cuisante se renouvelle, il devient évident qu’il y a une erreur que l’on fait qui n’est pas diagnostiquée.

Les échecs sont aussi un jeu que je pratique, ainsi que toute sorte de jeu de stratégie. Les jeux de stratégie justement sont un domaine ou on apprend de ses erreurs et ou l’on ne doit qu’à soi-même de réussir ou d’échouer. Et ou seule les parties perdues sont importante ou intéressante à étudier.

Il y a un certain masochisme dans tout ça non?

Courbe de la connaissance

Il y a une erreur que l’on fait (en tout cas c’est mon cas) c’est de penser que notre capacité à lire va aller croissante jusqu’à l’âge de la sagesse.

J’ai plutôt la sensation inverse aujourd’hui: lorsque je relis des travaux de mes études secondaires, je suis étonné de certaines finesses et j’ai l’impression d’avoir affaire à un autre qu’il me plairait de connaître et qui aurait beaucoup de choses à m’apprendre. Est-ce moi qui ai fait fausse route ou bien est-ce qu’on atteint à 20 ans, une espèce de sommet de la connaissance et de la vivacité d’esprit voué a s’étioler doucement ?

On s’illusionne à penser qu’avec les années forcément on lira « l’être et le néant » avant de se coucher et qu’on pourrait devise sur la mécanique quantique autour d’un verre. Alors que c’est tout le contraire. Ce qu’on entretient pas, ce qu’on a pas spécialise par des études universitaires devient une espèce de préjugé qu’on ne sais plus justifier, un cliché. On devient très vite un vieux con comme ces professeur dont on sent qu’ils délivrent le même cours depuis des années!

Ce qui me dérange c’est que je fais du jeunisme et ça ne me plait pas. je sers des intérêts qui ne sont pas ceux que je souhaite défendre. A moi de résister et de refuser de me faire ramollie le cibouleau par des experts et autres séries qui prétendent me télécommander.
C’est moi qui tient la télécommande et je peux même la poser et lever mes fesses.

Le tout c’est d’arriver à résister à la société du bruit qui va s’amplifiant depuis les années 80. Les communications et le multimédia qui ont tellement bien été vendus à ma génération ont été une grande entreprise de détournement du vent de liberté de la génération précédente.

Mais tout ceci devrait faire l’objet d’un autre billet!

Ludicité

« Il n’y a pas de mal à se faire du bien » dit-on. En effet, pour celà, on ne peut pas trop compter sur les autres. Et c’est cette fonction que remplissent nombre vices qui nous font tellement de mal: le chocolat, la clope, …

Pour arrêter, il faut savoir se récompenser autrement: certains recommandent le shopping. Mais, si on veut économiser un peu, on peut se trouver des activités ludiques bien sympathiques.

Là, je viens de (re)découvrir le « geocaching », petite course au trésor technologique, développée grâce à la démocratisation du GPS. Ce passe-temps allie plusieurs bénéfices pour compenser notre vie trépidante. On y pratique un peu d’activité physique, et cérébrale, on s’aère simultanément les poumons et les idées, et on obtient assez facilement une petite satisfaction enfantine d’avoir atteint un but. Et rien n’empêche d’enchaîner avec un deuxième tableau, plus difficile, puis un troisième et enfin d’organiser soi-même des défis à l’attention d’une communauté grandissante.

Fait divers

Une femme n’est pas rentrée de son jogging. Hier? Et où ça? Je n’en sais rien. Le journaliste voulait juste attirer mon attention sur les taches rouges trouvées sur le chemin qui suggèrent que des enfants ne la verront jamais plus.
Tout ceci est bien triste. Malheureusement, je n’arrive pas à m’intéresser à ce genre de nouvelles. Pas plus que s’il s’agissait d’un chien écrasé. Automatiquement, je me demande quels événements n’ont pas franchi la barre de l’info et nous resteront caché par ce fait divers pathétique.

Il ne s’est donc rien passé, hier, sur la planète? Ou est-il juste dangereux que l’on s’y intéresse?

Mode/Avant-garde – deux conceptions de la créativité

La créativité peut revêtir deux aspects complètement opposés voire contradictoire:

Dans un cas, il s’agit de sentir l’air du temps, de percevoir des petits changements qui vont rassembler l’opinion globale. Dans l’autre, il y a la créativité radicale qui s’ennuie à l’idée de coller à quoi que ce soit d’existant et qui ne s’intéresse qu’a ce qu’on a jamais vu entendu ou fait auparavant.